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Constant Paule, Cécité des rivières (La) (Roman R-4 CO 505 c – 46.701)

 

A l’occasion d’un voyage présidentiel en Centrafrique, Eric Roman,  prix Nobel de médecine pour ses recherches sur les infections tropicales, est embarqué sur les traces de son enfance, passée dans un hôpital de brousse et une léproserie dirigés par son père, médecin militaire. Il est accompagné par Irène, jeune journaliste débutante, chargée d’un reportage sur lui. Pour atteindre ce village de la brousse, ils vont passer ensemble de longues heures en voiture. Entre eux, c’est un choc de générations et un choc culturel. Eric, lui-même assez réticent, représente tout ce qu’Irène déteste. En outre, pleine d’idées préconçues sur la colonisation, elle n’est absolument pas préparée à la découverte de cette Afrique de la brousse, de ses nuits sans lumière. Pendant ce périple de deux jours, Eric, repris par la magie de l’Afrique, se dévoile tandis qu’Irène découvre l’Afrique contemporaine et finit par se demander Qu’est-ce qui est pire, être colonisé ou être acheté ?

 

Paule Constant a passé une grande partie de sa vie à l’étranger, spécialement en Afrique.

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